“CONTACT TRACING”, OVVERO LE APP DI TRACCIAMENTO DEI CONTATTI.

Tra le diverse strategie – tutte comprendenti mezzi che comprimono la libertà degli individui – messe in campo a livello globale dai vari governi per contenere il contagio del nuovo coronavirus c’è anche il cosiddetto “contact tracing”, ovvero il tracciamento dei contatti tra persone tramite l’uso di app scaricabili sui dispositivi mobili (smartphone).
Si tratta di strumenti previsti e consigliati anche dall’Europa e dalla stessa Organizzazione Mondiale della Sanità (OMS) in caso di epidemie, e che i governi han fatto proprio basandosi sull’esempio di paesi asiatici come Cina, Sud Corea, Taiwan, Honk Hong, Singapore ed altri, tra i primi a sviluppare ed introdurre questo tipo di tecnologie di controllo nei loro paesi, pur con alcune differenze nel loro funzionamento (alcune prevedono il tracciamento con GPS, altre col solo Bluetooth, altre ancora attraverso il codice QR o prevedendo un mix delle diverse soluzioni).
Anche l’Italia, come altre nazioni, a marzo ha predisposto un bando per individuare un progetto per sviluppare apposite tecnologie di tracciamento, a cui hanno partecipato centinaia di aziende italiane e internazionali. A seguito della scelta del governo italiano, la app di contact tracing “Immuni”, sviluppata da un raggruppamento di società guidato dalla milanese Bending Spoons, è entrata a far parte dell’arsenale governativo a partire dal 1 giugno.
Nel PDF scaricabile in basso, uno studio e un approfondimento sulle diverse app di tracciamento, in Italia, in Europa e all’estero, sul loro funzionamento, sulle diverse società sviluppatrici coinvolte, sui diversi protocolli previsti, nonché il ruolo dei colossi multinazionali come Google e Apple (ma anche Amazon ed altre ancora) e le criticità e i rischi per la libertà individuale che tali nuove tecnologie mettono a repentaglio.
Perché come ha detto qualcuno «Le misure temporanee hanno la fastidiosa abitudine di sopravvivere alle emergenze, specialmente se c’è sempre una nuova emergenza all’orizzonte» e «Qualsiasi cosa entri a far parte della quotidianità presto comincia a passare inosservata».

contact tracing.pdf

Francfort (Allemagne) – Perquisition pour l’attaque d’un tribunal à Leipzig

A l’aube du 17 juin, les flics de la BKA ont mené une perquisition à Francfort. Cette opération répressive repose sur l’accusation « d’appartenance à une organisation terroriste » dans le cadre d’actions contre la Cour administrative fédérale le 1er janvier à Leipzig.

Le mandat de perquisition a été émis par la Cour fédérale de justice le 22 janvier 2020. L’enquête se dirige contre la personne perquisitionnée et deux autres qui n’ont pas été identifiées.

La personne accusée est ressortie libre à l’issue de sa garde à vue.

L’attaque de Leipzig avait alors été revendiquée. Les assaillant.e.s détaillaient dans le communiqué leur manière de procéder: « Au carrefour situé à 200 mètres du tribunal, une barricade en feu a été érigée et des dispositifs de clous tordus répandus sur la chaussée, de sorte à ce que le groupe qui avait pour cible le Tribunal Fédéral et le bâtiment de la corporation étudiante ‘Lusatia’ situé juste à côté ne soit pas dérangé. Des pierres ont traversé les fenêtres et de la peinture jetée sur la façade de la maison corpo des étudiants. Les caméras de surveillance du tribunal ont été aveuglées avec de la peinture, après quoi des personnes ont franchi la clôture et essayé de briser les vitres blindées à plusieurs endroits du bâtiment. Le feu a été mis au porche d’entrée et aux fenêtres du tribunal, sans qu’il ne puisse prendre à l’intérieur du bâtiment. Une autre barricade a été allumée devant le tribunal et des voitures ont été détruites et brûlées. Toute la rue était recouverte de fumée causée par les fumis des assaillants ». Par ailleurs, le communiqué expliquait que des tribunaux avaient été pris pour cible dans plusieurs villes en Allemagne: « Autour du Nouvel An, plusieurs attaques ont été réalisées contre des propriétés de l’État. Par exemple l’attaque incendiaire contre le tribunal du quartier de Berlin-Wedding, le tribunal de première instance de Hambourg et le bureau du parquet à Stuttgart, le tribunal de Fribourg et de Göttingen ».

[Librement traduit de indymedia, 17.06.2020]

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14056

Beauchamp (France) – Miracle au sommet de l’église

Vendredi 12 juin 2020, une antenne-relais fixée sur le haut du clocher de l’église de Beauchamp (Val-d’Oise) s’est mystérieusement enflammée vers 22h30. Les flammes se sont ensuite propagées à la façade de l’édifice religieux, localisé avenue Charles-de-Gaulle.

« Pour une raison qui reste à déterminer, l’antenne relais fixée sur le haut du clocher du lieu de culte s’est embrasée. L’incident a nécessité la mobilisation de sept engins et 21 sapeurs-pompiers qui ont effectué des reconnaissances à l’aide de leur drone équipé d’une caméra pour effectuer des relevés thermiques »

[Repris de La Gazette du Val d’Oise, 15/06/2020]

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14016

Montréal (Canada) – Incendie chez un loueur de voitures de luxe

Dans la nuit du 15 au 16 juin, une entreprise de location de voitures de luxe a été la cible d’une attaque incendiaire à Montréal. Trois voitures garées en bordure des locaux de la compagnie ‘Location Paramount Leasing’, située sur le chemin Duncan à Mont-Royal, ont été détruites par les flammes tard ce lundi.

L’origine volontaire de l’incendie est avérée et la section des incendies criminels de la police de Montréal s’est saisie de l’enquête.

« Ce n’est pas la première fois qu’une compagnie de location de véhicules de luxe est visée par des incendiaires.
Un commerce similaire, Location Prime Leasing, situé à deux kilomètres de là, avait été ciblé trois fois par des incendiaires en l’espace de seulement un mois, à la fin de l’été 2017.

[Repris de l’agence QMI via TVA Nouvelles, 16/06/2020]

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14021

Hambourg (Allemagne) – Incendie solidaire avec les trois du banc public

Quel est ce système dans lequel des appartements peuvent être la propriété de gens qui n’y vivent pas ? Vonovia est un parfait exemple de la raison pour laquelle nous devons lutter contre le capitalisme et l’État. L’entreprise est propriétaire de plus de 400 000 logements. Les bosses qui raflent la majeure partie des loyers font travailler beaucoup de personnes qui ne feraient pas ce taf si elles n’avaient pas elles-mêmes besoin d’argent pour se loger.

Le temps passé à devoir se procurer de l’argent pour se loger et se nourrir (la nourriture est également propriété des entreprises jusqu’à ce que nous l’achetions) nous est volé. Nous avons moins de temps pour faire ce qui nous intéresse. Celles et ceux qui ne veulent pas de ces règles de propriété et s’y opposent, ou simplement les ignorent doivent payer de lourdes conséquences. Iels sont poursuivi.e.s par la police et la justice.

Les trois compagnon.ne.s du banc public sont notamment accusé.e.s d’avoir planifié l’incendie de plusieurs voitures de Vonovia. Deux d’entre elles sont incarcérées depuis presque un an déjà. Un tribunal est actuellement en train de les juger et de voir à quelle peine elles vont être condamnées si elles sont reconnues coupables. Par solidarité avec les trois du banc public et pour attaquer la logique de la propriété, nous avons incendié une voiture de Vonovia dans la Paulinenallee le 15 juin.

Nous sommes également solidaires de Loïc qui est accusé d’avoir participé à une manif pendant le G20 lors de laquelle il y a eu de nombreuses attaques portées à la propriété privée. Son procès se terminera dans les semaines suivantes.

Nous voulons aussi alimenter le conflit autour du projet de maison anarcha-féministe du ‘Liebig34’ à Berlin, où des personnes s’opposent de manière acharnée à ce que leur maison appartienne selon la loi à une société immobilière qui veut les virer. […]

Contre la propriété et ses défenseur.e.s  ! Prenez ce dont vous avez besoin et détruisez ce qui vous entrave ! Pour la révolution sociale !

[Traduit de l’allemand de indymedia, 16.06.2020]

 

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14038

Contes (France) – Sabotages à répétition contre la nouvelle antenne-relais… mais gare aux gendarmes en planque

Ces dernières semaines, les sabotages se sont multipliés contre l’installation d’une antenne-relais Free à Contes, dans les Alpes-Maritimes, qui sera dotée de la technologie 5G. Les gendarmes qui étaient en planque dans les alentours ont arrêté deux jeunes hommes mardi 16 juin. C’est à l’occasion de ces deux arrestations que l’on prend connaissance de plusieurs autres sabotages contre cette même antenne. 

« Le site de l’antenne-relais 5G de Contes (Alpes-Maritimes), objet de plusieurs dégradations ces dernières semaines, a été une nouvelle fois pénétré par effraction mardi 16 juin à la nuit tombée. Sauf que ce soir-là, le site était placé sous la surveillance physique de gendarmes de la section de recherches de Marseille et de la brigade de recherches de Nice. Ces derniers ont alors procédé à l’interpellation de deux hommes âgés de 25 ans, domiciliés à Nice et à Tende (Alpes-Maritimes). Ce jeudi, ils ont été déférés et mis en examen l’un comme l’autre dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « dégradation des biens d’autrui par moyen dangereux et association de malfaiteurs ». Un contrôle judiciaire a été demandé à leur encontre, précise le parquet de Nice.

Il s’agit des premières interpellations liées aux intrusions répétées sur ce site exploité par Free, l’opérateur de téléphonie mobile. Le 30 avril, des câbles avaient été sectionnés alors que le chantier d’installation de cette antenne-relais haute de 21 m venait de reprendre après un mois et demi d’arrêt dû au confinement. Mi-mai, alors que l’antenne-relais était désormais installée et prête à l’usage, une autre intrusion a été repérée. La police technique et scientifique a alors procédé à des relevés et un dispositif de surveillance a été mis en place. Ce qui n’a pas empêché la dégradation, le 15 juin, de plusieurs ventilateurs sur ce même site.

Ces infractions répétées interviennent dans un contexte local très tendu. L’antenne-relais de Contes est en effet l’objet de multiples contestations de la part des riverains depuis plusieurs mois déjà. La mairie et les habitants de cette commune de l’arrière-pays niçois s’opposent en effet à l’installation de cet équipement lié à la 5G depuis près d’un an. Un premier recours a été formé devant le juge des référés du tribunal administratif, lequel a donné gain de cause à Free en août dernier. Un jugement sur le fond est attendu dans les prochains mois […] Les dégradations répétées du site de l’antenne relais de Contes s’inscrivent aussi dans un contexte national très troublé. Une vingtaine de sabotages d’antennes-relais et de destructions symboliques ont été recensés depuis début avril sur l’ensemble du territoire (Jura, Bretagne, région parisienne entre autres) »

[Extrait du Parisien, 18.06.2020]


Contes (Nice) : les gendarmes en planque et la cellule Oracle

A l’occasion de l’arrestation dans la nuit du 16 au 17 juin à Contes (Alpes-Maritimes) de deux hommes soupçonnés d’avoir voulu attaquer une antenne de Free, quelques infos supplémentaires sont sorties sur la cellule Oracle de la gendarmerie.

Tout d’abord l’arrestation. Il s’agit d’une antenne 5G de 21 mètres de haut contestée en mode citoyenniste par les habitants, mais qui a fait l’objet de plusieurs sabotages. Le 30 avril dernier, sur le chantier qui avait pris du retard en raison du confinement, des ouvriers découvrent que des câbles ont été sectionnés. Quelques jours plus tard, le 12 mai, alors que l’antenne venait d’être installée, une nouvelle intrusion sur le site est signalée mais aucune dégradation n’est constatée. La police technique et scientifique a alors procédé à des relevés et un dispositif de surveillance a été mis en place. Ce qui n’a pas empêché la dégradation, le 15 juin, de plusieurs ventilateurs sur ce même site.

Rebelote le lendemain 16 juin peu avant minuit, sauf que ce soir-là, le site était placé sous la surveillance physique de gendarmes de la section de recherches de Marseille et de la brigade de recherches de Nice. Ces derniers ont alors interpellé deux hommes âgés de 25 ans, domiciliés à Nice et à Tende (Alpes-Maritimes). Selon la presse, ils auraient reconnu en garde-à-vue s’être introduits sur le site le 15 juin dernier afin de mettre hors d’usage des ventilateurs, en revanche ils ont nié leur implication dans les autres faits pour lesquels une enquête a été ouverte. Ce jeudi 18 juin, ils ont été déférés et mis en examen l’un comme l’autre dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour dégradation des biens d’autrui par moyen dangereux et association de malfaiteurs. Un contrôle judiciaire a été demandé à leur encontre.

Sur la cellule Oracle de la gendarmerie, dont on avait déjà entendu parler de façon elliptique, une « source » des journaflics est revenue sur son existence en donnant quelques infos supplémentaires : non seulement elle centralise les enquêtes sur les attaques d’antennes tout court, mais aussi les « attaques de gendarmerie » ou de « bâtiments institutionnels » attribuées à « l’ultra-gauche« . Mais quels critères pouvait-elle alors retenir pour se saisir des enquêtes, puisque les communiqués de revendication sont rares ? Eh bien voici : « Le type d’atteintes, le mode opératoire, la présence à proximité du lieu de commission des faits de gens qui appartiennent à une certaine mouvance ». On pouvait déjà s’en douter, il y a là de quoi ratisser le plus large possible.

Vu en effet leur définition extensive de tout ce qui rentre dans la catégorie policière « ultra-gauche » et dont on peut alors trouver des individus fichés de la sorte un peu près partout, soit « à proximité » géographique de n’importe quelle attaque diffuse ; vu aussi que des méthodes comme celles du sabotage remontent au minimum à ce bon vieux mouvement ouvrier et aux luddites avant lui, sans même parler du feu qui est l’un des arts antiques les plus partagés du monde (à base de pneus, d’huile, d’arbres, de palettes, de molotovs ou de toute autre fantaisie, comme c’est le cas contre des antennes depuis trois ans) ; vu enfin que l’identification de structures de la domination n’est l’apanage de personne mais concerne tout être sensible qui pense et observe… Oracle risque d’avoir toujours plus de pain sur la planche à se mettre sous la dent. Ce qu’elle ne pourra par contre jamais prévoir, c’est à quel point les hostilités contre la technologisation du monde sont désormais ouvertes, et qu’il faudra bien plus qu’une cellule spécialisée pour mettre fin à l’attaque de structures désormais diffuses sur tout le territoire, et à portée de main de tout individu dont le coeur révolté n’est pas encore virtuel.

Face à la pandémie technologique comme à toute autre oppression, la meilleure défense c’est l’attaque !

Un simple lecteur

[Publié sur indymedia nantes, vendredi 19 juin 2020]

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14049

Bâle (Suisse) – Saboté une voiture de Securitrans (Deux pour le prix d’un)

Le personnel de Securitas inflige sans cesse des brimades et des coups aux personnes qui vivent dans les camps. Récemment, plusieurs cas de ce type, qui ont eu lieu au camp pour demandeur.euse.s d’asile de Bässlergut, à Bâle, ont été rendus publics. Mais ce n’est rien de nouveau, ni de surprenant, et il ne s’agit pas non plus de « bavures individuelles » de la part de membres du personnel. Les discussions sur la proportionnalité ou pas de ce type d’actions et des expressions comme « force physique appropriée » ne disent rien et cherchent seulement à dissimuler une simple vérité : le camp est un lieux hostile à la vie, marqué par le stress, la dépendance, l’attente sans fin, l’impuissance, le contrôle, des règles strictes, la coercition, des sanctions, où la violence est inévitable.
Comme l’apparat policier qui, avec son monopole de la violence, mène inévitablement à la brutalité. (A ce propos : Fight the police ! et solidarité avec les révolté.e.s, aux États-Unis et dans le monde entier).
Le problème, c’est l’autorité. Détruisons-la !

Le 16 juin, nous avons saboté une voiture de Securitrans, avec de l’acide butyrique.

Securitrans est un consortium de Securitas et CFF (les Chemins de fer suisses), qui assure la sécurité, par exemple des gares.
Securitas ne gère pas seulement les services de sécurité et le transport des prisonnier.e.s, mais est également responsable du maintien de l’ordre dans les camps.
Le CFF est également responsable du transport des prisonnier.e.s et est une partie importante de la machine à expulser.

Pour eux, tout cela, c’est une bonne affaire.
Pour nous, ce sont des obstacles sur le chemin vers une vie digne et libre pour tou.te.s.

https://barrikade.info/article/3609

 

Pechbusque (France) – Incendie d’une antenne-relais d’Orange

Dans la nuit de jeudi 18 à vendredi 19 juin 2020, une antenne-relais de l’opérateur Orange a été incendiée à Pechbusque (Haute-Garonne), près de Toulouse. Il s’agit du quatrième incendie d’antennes-relais depuis début mai dans le département, selon un décompte officiel.

Le feu s’est déclaré peu avant minuit sur ce pylône situé à une dizaine de kilomètres au sud de Toulouse. L’intervention des pompiers était difficile et a duré plusieurs heures, puisque ce relais était situé tout près d’une ligne à haute tension.

« Une troisième antenne-relais a été entièrement détruite par les flammes jeudi 11 juin, entre Quint-Fonsegrives et Flourens, à l’est de Toulouse. Et cette fois, c’étaient les abonnés d’Orange et de SFR qui étaient privés de réseau. »

[A partir de Actu Toulouse, 19.06.2020]

 

https://sansattendre.noblogs.org/archives/14053

Toulouse (France) – A bas (abats) ce monde !

En mai fait ce qu’il te plait.* Au vu de ce qu’elles représentent plusieurs voitures ont eu leurs pneus crevés :

– une voiture de la mairie de Toulouse
– une voiture d’une entreprise de distribution de viande
– deux voitures d’agences immobilières
– une voiture d’EDF

cutter ou poinçon sur le flanc du pneu (pas sur le dessus il y a de la feraille) et le tour est joué ! (attention ça peut prendre quelques coups et péter fort, le poinçon fait moins de bruit apparement)

A bas (abats) ce monde !

Note d’Attaque : peut-être un clien d’oeil à cet appel.

Toulouse : A bas (abats) ce monde !

Tolosa (Francia) – Sabotate cinque auto

A maggio fai ciò che ti piace.* Per ciò che rappresentano diverse auto si sono ritrovate le gomme bucate:

– un’auto del municipio di Tolosa
– una macchina di una società di distribuzione di carne…
– due auto dell’agenzia immobiliare
– un’auto EDF

Taglierino o punteruolo sul lato del pneumatico (non sulla parte superiore) e questo è tutto! (attenzione, può causare un contraccolpo ed essere rumoroso, il punteruolo pare faccia meno rumore)

Abbasso (abbatti) questo mondo!

Nota d’Attaque: forse una risposta a questa chiamata.

Toulouse : A bas (abats) ce monde !